Kim Dotcom

Kim Dotcom réclame 6,8 milliards de dollars à l’Etat néo-zélandais

Kim Dotcom, le fondateur de MegaUpload vient de déposer une plainte contre L’Etat néo-zélandais, lui réclamant près de 7 milliards de dollars de dommages. Il estime avoir été arrêté sur des bases  totalement infondées en 2012, ne nécessitant pas une procédure d’extradition vers les USA.

Kim Dotcom réclame 6,8 milliards de dollars à la Nouvelle-Zélande

Six ans, jour pour jour, après son arrestation spectaculaire, soit le 20 janvier 2018, le fondateur du défunt site MégaUpload, Kim Dotcom déclare avoir déposé une plainte contre le gouvernement néo-zélandais. Il lui réclame une indemnisation de près de 7 milliards de dollars, la totalité de ce qu’il pense avoir perdu depuis la fermeture de son site. Selon lui, cela représente les opportunités d’affaires manquées et les pertes financières que lui auraient coûtées son procès et la dissolution de sa société. Il faut en effet remarquer que Kim Dotcom détenait 68 % des parts de MegaUpload lorsque celui-ci a été fermé, il y a de cela 6 ans.

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L’objet de la plainte

Kim Docton se plaint donc de la négligence dont a fait preuve l’Etat néo-zélandais lors de son arrestation et durant la procédure d’extradition vers les Etats-Unis. D’après lui, l’atteinte aux droits d’auteur en ligne n’est pas une raison suffisante pour nécessiter une procédure d’extradition. Il appuie son affirmation par le fait qu’en Nouvelle-Zélande, la violation de droits d’auteur, via Internet, ne constitue pas un crime en soi.

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Les faits

Rappelons que Kim Doctom a été arrêté d’une manière spectaculaire par les autorités néo-zélandaises en 2012. Celles-ci se sont servies d’un hélicoptère pour descendre dans son jardin et l’arrêter sur les lieux. Lui et 6 de ses collaborateurs risquent au total 60 ans d’emprisonnement aux Etats-Unis pour avoir fait du racket, blanchi de l’argent et effectué des contrefaçons en bande organisée. Concrètement, MegaUpload a excellé dans l’hébergement de fichiers à distance, un outil dont se servaient les internautes pour s’échanger de manière illégale des fichiers. On y comptait pas moins de 50 millions de visiteurs quotidiens, ayant constitué 4 % du trafic Internet, facilitant l’accès à la culture.

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