À cause d’un mail envoyé à ses abonnés, Disney+ a semé la panique en sous-entendant qu’il y aurait des publicités avant et après les programmes pour les abonnés Standard et Premium. Il ne s’agissait que d’une mauvaise communication de la part du service de streaming. Explications.
Disney+ fait peur à tous ses abonnés dans son dernier mail
Depuis une semaine, les abonnés Standard et Premium de Disney+ reçoivent progressivement un mail de la plateforme pour les informer d’un changement dans les conditions générales d’abonnement. Parmi les changements, on peut lire « le fait que tous les abonnements peuvent inclure : du contenu promotionnel, des messages de parrainage et des publicités avant/après la lecture du Contenu ».

Sauf que problème : seul l’abonnement Standard avec pub contient des publicités, y compris durant les programmes. Il s’agit de l’abonnement le moins cher, proposé à 6,99 euros par mois. Quant aux offres Standard et Premium, elles sont respectivement proposées à 10,99 et 15,99 euros par mois. Des sommes plus élevés que les utilisateurs dépensent afin de ne pas être dérangés par des publicités. Sur les réseaux sociaux et dans la presse, la polémique a enflé en quelques jours, dans un contexte de défiance envers les plateformes de SVoD. Elles sont régulièrement accusées d’augmenter leurs prix, tout en diminuant la qualité du service (qualité vidéo, publicités, catalogue, etc.). Sauf que Disney+ s’est mal exprimé.
Pas de publicités pour les abonnés Standard et Premium
Disney+ a contacté Frandroid pour s’expliquer, une semaine après le débit de la polémique. Le média explique que la plateforme « nous assure que malgré ce qui est indiqué dans le mail, les abonnés Standard et Premium ne connaîtront aucun changement dans l’expérience de visionnage ».
En réalité, ces publicités dont parle Disney+ dans son mail concernent des contenus sponsorisés ou promotionnels dans « les contenus originaux ou en direct tels que les retransmissions sportives ». Tout bêtement, les bandes-annonces diffusées sur Disney+ peuvent être juridiquement considérées comme de la publicité. Le service de streaming a simplement ajouté une ligne dans ses conditions d’abonnement afin de se protéger.




