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Une IA pour lire à votre place les fastidieuses CGU

À cause de leur longueur et des termes juridico-techniques difficilement compréhensibles dont elles contiennent, les CGU ou Conditions Générales d’Utilisation ne sont probablement pas faites pour être lues. Une intelligence artificielle, Polisis a donc été créée pour le faire à votre place.

Polisis, l’IA qui résume les CGU

Quels que soient les services auxquels vous souhaitez vous adhérer sur Internet, il y a toujours des CGU, ces documents que vous devez approuver au moment de l’inscription. Ils ont toutefois la réputation d’être les moins lus car très longs et contenant des termes incompréhensibles pour le commun des mortels. Sachez toutefois qu’ils vous font généralement renoncer à vos droits dans le but de pouvoir collecter et traiter vos données. Ils déterminent aussi ce que vous pouvez faire ou non sur leurs plateformes ou en cas de problèmes. C’est pour pallier à ce genre de situation que Polisis est née, une intelligence artificielle résumant pour vous les contenus de ces CGU et surtout, décortiquant leur mises à jour.

CGU

Le fonctionnement de Polisis

Polisis est l’une des initiatives visant à rendre ces documents plus explicites et compréhensibles pour que les internautes puissent connaître leurs tenants et aboutissants. Élaborée par des scientifiques des universités du Michigan et en collaboration avec ceux du Wisconsin et de l’école polytechnique fédérale de Louisanne, l’outil résume les CGU.

Accessible via un navigateur web ou en forme d’extension, Polisis collecte les informations importantes des CGU afin de déterminer les options données à l’internaute. Il renseigne aussi sur la sécurisation des données de l’utilisateur, leur conservation, les dispositions prises pour chaque catégorie de public, les choix offerts à l’utilisateur, etc. Polisis dispose aussi d’un agent conversationnel répondant aux questions spécifiques, mais son niveau de fonctionnement n’est pas encore optimal.

Aussi, il se pourrait bien que les entreprises seront obligées de simplifier et raccourcir leurs documents dans une limite de 100 mots, à l’instar de ce qu’ont déjà essayé des parlementaires californiens, il y a de cela, quelques années.

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