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Les Français se sont fait dérober en ligne 6,1 milliards d’euros en 2017

Selon la dernière édition du rapport Norton by Symantec, les cybercriminels ont dérobé 6,1 milliards d’euros aux Français rien qu’en 2017. Le nombre des victimes s’est élevé à 19 millions de personnes.

Cybercriminalité en France, plus de 6 milliards volés

La dernière édition du rapport Norton by Symantec vient de sortir ses chiffres. Pour l’année dernière, il fait état de 146,3 milliards d’euros la totalité des sommes dérobées par les cybercriminels dans 20 pays à travers le monde. Parmi eux, on compte la France qui a perdu plus de 6 milliards d’euros. Ils proviennent de 19 millions de Français victimes, ayant tous subi des actes de cybercriminalité. Ce chiffre correspond aux 42 % de la population adulte, connectée en permanence sur Internet. Pour faire les réparations nécessaires, il leur a fallu pas moins de 16 heures ouvrées.

2017

Les causes d’un tel chiffre

L’une des principales causes de ce chiffre exorbitant est l’habitude des utilisateurs à se connecter n’importe où et sur n’importe quel appareil que ce soit à la maison ou en déplacement. Pour cela, ils se servent généralement du même mot de passe pour chacun de leurs comptes, des réseaux sociaux, bancaires et autres. De telles habitudes s’assimilent pourtant à laisser ouverte la porte de sa maison en sortant, donnant l’occasion aux intrus de s’y faufiler et d’y voler des affaires. S’ils prennent quand même la précaution d’utiliser des mots de passe différents, ils les enregistrent sur leurs mobiles, les mettant à la portée du premier venu pouvant y accéder. Plus de 40 % des Français victimes de cybercriminalité croient pourtant avoir bien protégé leurs données les plus sensibles.

Les mesures de sécurité

C’est pour dire que la conception d’un mot de passe doit toujours respecter les règles de base indiquées, c’est-à-dire, devant être une suite de mots faciles à mémoriser, mais difficiles à déchiffrer. Il en est de même pour sa longueur, assez pour être difficile à deviner. Même si le gouvernement réagit au piratage, il faut se méfier. Avant de se connecter à un réseau Wi-Fi public, il faut aussi penser à se servir d’un réseau privé virtuel pour sécuriser ses informations confidentielles.

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